Par la fenêtre un jour de pluie. juin 9, 2009
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J’aime la ville les jours de pluie, l’ambiance qui y règne, le bruit de l’eau ruisselant dans les caniveaux, le ciel qui aborde la même couleur que le béton mouillé des trottoirs. J’aime le bruit des automobiles fonçant en trombe sur la chaussée détrempée. J’aime la ville les jours de pluie.
Par ma fenêtre, je regarde les passants sous leur grand parapluie courir à la recherche d’un meilleur abri. Je regarde les amoureux, naïfs, s’embrasser passionnément pendant que tout autour le tonnerre gronde. Persuadés qu’aucun élément de la nature ne pourra venir à bout de leur amour. Pas même le temps, pas même le vent du nord. Par ma fenêtre, je regarde tout simplement les gouttes d’eau tomber dans les marres sur le pavé, créant dans l’eau naguère stagnante une onde de choc répétée aussi longtemps que la pluie tombera du ciel.
Je pense à ces journées d’automnes qui arriveront avant même d’avoir réalisé que les lilas printaniers auront fanés. Je pense à mon futur, à mon passé. Je pense aux décisions que j’ai prises, à celle que vais prendre. Je pense à cet avion qui, il y a un an déjà, m’a amené à l’autre bout de la terre vers des paysages encore inconnus, des endroits à découvrir et des gens à rencontrer. Je pense qu’un an auparavant, c’est à des lieux d’ici que je regardais la pluie tomber. Encore quelque fois, malgré moi, je pense à cette femme maintenant inconnue qui me fut jadis si familière. Je pense aux instants de vie partagés avec elle et, le temps d’un cours instant, mes pensées vagabondes, se divisent en différents scénarios, en plusieurs « que serait-il arrivé si… »
Et puis, la pluie s’arrête, mais le ciel reste gris. Je quitte ma fenêtre et retourne vivre dans cette réalité, dans ce présent si ennuyeux.
I don’t believe in anything anymore avril 12, 2009
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En fait, cette affirmation n’est pas tout à fait exacte. Elle n’est pas tout à fait fausse non plus. Naguère, j’étais de tous les combats, de toutes les luttes. Mes convictions étaient fortes et par tous les moyens (sauf la violence) j’étais prêt à les exprimer, à les faire entendre.
Aujourd’hui, sans même comprendre pourquoi, cette flamme révolutionnaire qui m’habitait ne semble plus brûler. Je possède toujours mes convictions, mes idéaux, mais je ne sens plus le besoin de les exprimer haut et fort. Je suis désillusionné. Je doute de l’effet qu’ont ces grandes démonstrations publiques sur l’avenir de notre société.
Plus le temps passe, plus je vieilli, moins j’ai l’impression que les choses changent pour le mieux. Au contraire, la morosité, le sarcasme et tout ce qui vient avec semble avoir gagné sur tout, moi inclut. Peu importe les micro-révoltes, les politiciens mentent toujours, la star académie reste aussi populaire et un nombre record de personnes lisent encore et toujours le journal de Montréal pour s’informer.
Même les «révolutionnaires» ramollissent. Pour exprimer une opinion, une idée, aujourd’hui on clique « join cause » sur Facebook et voilà! Notre contribution est donnée, notre part est faite. Ne vous méprenez pas, je fais également partit de ce mouvement, j’écris ce truc un peu naïf, un peu idiot, je chiale, mais je l’ai déjà dit « I don’t believe in anything anymore », vous ne me verrez pas dans la rue.
Je rêve du jour où cette morosité s’envolera, de la journée où un grand projet mobilisateur, rassembleur refera surface. D’un moment où j’aurai envi de quitter la table du bar où moi et mes potes, saoulés d’alcool et bien assis refaisons le monde à grand coup de paroles, pour aller dans la rue le poing bien levé et le bras tendu. Je doute que ça arrivera de si tôt…
En attendant, je reste bien assis à écrire et je clique sur « join cause » en ouvrant mon facebook, c’est le plus que j’ai envi de faire pour ce monde pourri…
Comme dit Renaud dans la chanson je vis caché «Loin des meetings, des réunions, des manifestations de rues, j’écoute la colère qui fond sur nos dirigeants corrompus. Mais bouger mon cul, m’engager C’est pas demain que vous m’y reprendrez. Les pétitions c’est plutôt bien, Mais vous n’y verrez plus mon blase »
L’hiver fut tout sauf nul… mars 25, 2009
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Je me suis éloigné quelque temps, bien que j’aille définitivement ralentis ces derniers mois, je n’ai pas cessé d’écrire. Seulement, les mots sortis de mon cerveau ne collaient tout simplement ici. Pour être honnête, ils ne collent nulle part, car, je ne veux tout simplement pas les partager.
En décembre, je me plaignais de m’être amouraché d’une autre donzelle inatteignable, parfum indélogeable de mon esprit. Je me maudissais moi-même de ne pouvoir me détacher, sachant très bien qu’il serait impossible d’assouvir mes désirs de proximités (autant physique que psychique) avec cette demoiselle aux milles problèmes. Cela était, une fois de plus, sous-estimer la vie et ses aléas qui trouvent toujours le moyen de me surprendre au détour du chemin.
Longue histoire courte, j’ai passé les mois de janvier et février dans un tourbillon indéfinissable d’ignorance par apport à ma propre situation amoureuse. Une minute j’étais dans le plus heureux des couples, l’autre je ne devais pas m’attacher, la suivante je devais me faire a l’idée pour la énième fois que cet acte qui venait de se passer n’arriverait plus. Bref, vous voyez le tableau.
Quand le moment fatidique de la véritable séparation arriva, une seule pensée réussit à traverser mon esprit. Je me revois, devant chez elle, figé par la peine et le vent glacial, les deux yeux dans l’eau.
-I asked you for one thing, only one! I beg you not to fuck me up…
-Yeah, I guess screw up… I hope you will forgive me sometime… I really am sorry…
Depuis, tout déboule en cascade. Mes nuits sont agitées, les cernes en dessous de mes yeux témoignent de mon manque de sommeil chronique, ma session universitaire est totalement déprimante et je remets de plus en plus en question mon choix de programme. Jusqu’à ma plume qui semble perdre tout style.
Je ne suis pas en peine d’amour, ce n’est pas elle et l’idée de l’avoir perdue qui créer cet état, mais plutôt le fait d’avoir réalisé que depuis quelque temps, rien de ce j’entreprends n’aboutit.
Je n’ai qu’une idée en tête, retourner en Inde quelque temps, histoire de faire la paix avec moi même. Repartir, mon sac à dos et son contenu comme seule possession vers cet endroit indéfinissable ou la seule chose qui compte est le moment présent. Malheureusement, mes finances ne me le permettent pas…
Enfin, je chiale un peu, c’est vrai. Je sais que je n’ai qu’un spleen d’enfant gâté et que pour plusieurs, mes sois disant problèmes ne vaudrait même pas la peine d’être mentionnés (j’ai une pensée pour tous ces enfants mendiants que j’ai vu en Inde l’été dernier qui donnerait probablement beaucoup pour n’avoir que cela comme problèmes)
Tout de même, j’ai hâte de reprendre le dessus sur ma vie, de recommencer à avancer et avoir un but. Ça viendra…
L’hiver devra être nul décembre 21, 2008
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Texte pas vraiment structuré, plutôt des pensées mises sur papier sans ordre.
L’été fut très singulier, l’automne définitivement multiple, l’hiver devra être nul. Dans ma tête, les pensées se succèdent comme ce ne leurs étaient pas arrivés depuis bien longtemps. Retrouvailles avec le vertige cérébral. Étourdissements pensifs. / Une fois de plus dans ce bus, nouvelle muse, à noircir de mots ne faisant sens sur du papier brouillon trouvé au fond de mon sac. L’hiver devra être nul. / Partagé entre la maigre promiscuité si plaisante et ces allusions affûtées sur les autres d’avant
Encore une fois, retour au mélodrame. Chassez le naturel il reviendra au galop… C’est assez, L’HIVER DEVRA ÊTRE NUL!!! Fini l’envie d’avoir l’inatteignable.
Écrit plus tard, attendant une correspondance d’autobus pour rentrer chez moi :
*Il est deux heure du matin, j’écris une tasse de café infecte à la main dans un établissement d’une grande chaîne. Ça fait tellement « artiste tourmenté ».
Voici pourquoi je fais des miettes de biscuits dans mes draps au lieu de baiser décembre 20, 2008
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Je déteste plus que tout quand cela m’arrive. Quand je me retrouve butté face à mes principes. Ce soir j’ai bu un peu, ce soir j’aurais aimé une femme dans mes draps, ce soir j’aurais pu en avoir deux (séparément bien sûr), mais ce soir c’est seul que je dormirai car son visage m’est revenu et le corps d’une autre ne me tentait plus. Ce soir il fait froid tout seul dans mon lit..
Aussi triste qu’une chanson de Bob Marley jouant en plein blizzard hivernal décembre 19, 2008
Posted by narcissisme in Avec respect je vous emmerde!, C'est la vie!.1 comment so far
Sur mon épaule, au creux de mon cou, ne reste que le poids de ta douleur, de tes peines.
Par delà la mer étale, loin des contrées enneigées de l’hiver québécois, quelque part à l’intérieur de frontières hexagonales doit tranquillement se réveiller la cause de cette peine déposée sur moi, murmure tout bas à l’oreille. Inconscient de la haine qu’il m’inspire, inconscient de la jalousie que j’éprouve. Inconscient.
Le souvenir de ton souffle chaud, de ta tête qui se love, l’odeur de tes cheveux
ET…
Et voilà où j’en étais rendu lorsqu’un mauvais autobus m’a amené à un mauvais endroit. Presque deux heures de marche plus tard pour revenir où je devais être, presque deux heures sans personne d’autre que moi et la nuit.
Presque deux heures pour remettre mes idées en perspective.
Presque deux heures pour stopper le mélodrame.
Je me suis, une fois de plus, amouraché d’une donzelle inatteignable. Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive et voyons les choses comme elles le sont, ce ne sera sûrement pas la dernière. Alors, la tête pleine d’idées et le cœur un peu en miette, je vais me coucher pour mieux le recoudre dès demain. Non mais ça suffit l’apitoiement.
Il existe des gens avec de vrais problèmes, ce n’est pas mon cas. Tais-toi et dors!
Je ne peux pas décembre 16, 2008
Posted by narcissisme in C'est la vie!, mélancolie.add a comment
Le vent froid m’assaille de tous les côtés, je marche vers lui, il sille dans mes oreilles et me fait frissonner de tout mon corps.
Pourquoi ce ne peut être moi?
L’inconnue n’est pas la bonne, je l’ai réalisé la dernière fois que je l’ai vue. Elle n’a pas ce qu’il faut pour me rendre heureux et je n’ai plus la force de prétendre, de faire semblant. Elle ne le sait pas encore, elle croit toujours que nous serons, mais de mon côté j’ai déjà abdiqué, je passe mon tour.
Pourquoi ce ne peut être moi?
Ma vie en ce moment est trop éclatée pour m’engager de nouveau. Je dois répondre à certaines questions sur moi-même, sur qui je suis avant de redonner ma confiance à qui que ce soit.
Pourquoi ce ne peut être moi?
De plus, le parfum si envoûtant que j’ai essayé d’ignorer ces derniers temps ne veut tout simplement pas partir, au contraire, il en reste toujours un souvenir quelque part dans mon esprit, même quand je suis avec l’inconnue.
Pourquoi ce ne peut être moi?
Je dois prendre mon temps et penser à moi. M’engager maintenant serait me mentir, serait lui mentir et je ne veux pas.
Reste qu’une question trotte toujours dans mes pensées
Pourquoi ce ne peut être moi?
Pourquoi? décembre 12, 2008
Posted by narcissisme in mélancolie.1 comment so far
Dehors l’hiver c’est installé pour de bon. Ma session est sur le point de se terminer, j’ai rencontré une fille géniale qui me plaît beaucoup et aucun grand tourment ne semble se pointer à l’horizon. J’ai tout pour être heureux maintenant et ici. Dans ce cas, pourquoi la seule chose capable de se former dans mon esprit, de s’accrocher, est ce désir incontrôlable d’un sac à dos et d’un ailleurs?
Le temps a fait son oeuvre décembre 8, 2008
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Petite nouvelle directement dans la lignée du rat des ville, la fée des champs et de la suite (les deux sont disponibles dans mes bribes de vie passées)
Les premiers flocons de neige dansaient dans le ciel nocturne de la métropole endormie. Cette année encore, les lumières multicolores illuminant la froideur de décembre.
L’image le ramena littéralement à la même époque deux ans plus tôt. À ce moment, sa vie était à l’instar des flocons volant dans le ciel; elle s’envolait au gré du vent en s’éparpillant un peu partout. Depuis ce temps, bien de l’eau avait coulé sous les ponts et aujourd’hui, deux longues années bien remplies plus tard, il n’avait plus aussi peur de lui, peur de qui il est.
La vie et ses aléas, ses épreuves avaient forgé un caractère plus défini, plus fonceur chez lui. Ce que certains prenaient pour une désillusion, il le voyait comme une plus grande paix d’esprit, une plus grande sagesse envers sa propre personne, mais aussi envers sa compréhension du monde et des gens qui y habite.
Beaucoup de certitudes s’étaient évaporées pendant ces deux années. Des amis avaient traversé sa vie. Certains y étaient toujours, certains avaient préféré continuer leur route par une autre voie, décidant de prendre un autre chemin que le sien et d’autres, qu’il venait tout juste de découvrir, apprenaient à le connaître, à le comprendre.
Une ondine était aussi passée par là, laissant planer le spectre de la simplicité et de l’abandon mutuel dans le confort des bras qui enlacent, sans pour autant étouffer. Comme c’est, malheureusement, souvent le cas, les promesses sont restées vaines et, le temps a détruit l’amour et cicatrisé les blessures.
Une seule chose, constante et toujours présente persistait encore tel un vestige de son passé. L’amour du béton. Encore fort, presque viscéral, mais sans honte, sans gêne cette fois. Il aimait la ville, l’acier, le bruit des voitures et les rues bondées de passants les après-midi d’avril aux premiers rayons de soleil chaud annonçant le printemps naissant. Jadis, il s’en était voulu, jadis il avait détesté aimer la ville, jadis, cette fille l’avait rejeté pour cette raison. Mais cette donzelle justement, elle était retournée dans sa campagne pourrie, elle était partie. Lui, il était toujours là, présent.
Il prit une grande inspiration de façon à sentir pleinement l’air froid et humide empli d’odeurs urbaines. Les effluves si familiers et pourtant indescriptibles. Un mélange de démesure titanesque auquel on aurait ajouté une bonne dose de rêves brisés et d’âmes en peine à la recherche d’un idéal inatteignable.
Perdu dans ses pensées, il lui fallut plusieurs secondes avant de réaliser que son portable vibrait quelque part dans le fond de sa poche. Le message l’attendant venait d’une gamine fraîchement rencontrée. Bien qu’il ne savait pas trop où toute cette histoire allait mener, la môme avait pour particularité de partager la même fascination que lui pour l’acier, pourtant si froid. Cette similitude, pour l’instant, lui suffisait amplement, pour la suite, peut-être faudra-t-il attendre encore deux autres années avant de le recroiser et de savoir.
La nuit enneigée faisait tranquillement place à un petit matin gris se fondant en symbiose avec les grands édifices, contrastant la blancheur de la neige tout juste tombée.
Comme autrefois, il s’enfonça sous terre à travers une bouche de métro, mais cette fois, en regardant bien, un sourire timide et pouvait être aperçu sur ses lèvres.
Épilogue (Le long chemin menant vers l’oubli, écrit le 14 août 2008) décembre 2, 2008
Posted by narcissisme in C'est la vie!.add a comment
J’ai rédigé ce truc le dans la nuit du treize au quatorze août 2008 lors de mon exil en campagne effectué le temps de me remettre les idées en place. Pour dire la vérité, j’étais totalement bourré lors de son écriture.
J’aime bien les choses qui se terminent par le début et ce texte est le début du chemin intérieur que j’ai accompli. Partant du môme bourré pleurant encore (bien malgré lui) le départ de sa flamme, persuadé qu’il ne retrouvera jamais l’amour et se terminant par le toujours môme qui cette fois, après avoir repris ses esprits et avoir laissé bien de l’eau couler sous les ponts, se sent prêt à recommencer à neuf, à se réengager. Si le chapitre précédent de ma vie était déjà clos depuis quelque temps, je crois que maintenant je suis prêt à en commencer un nouveau. Ce texte si mal écrit et pourtant très (trop) personnel, je l’offre en épilogue.
Les effluves d’alcool se font toujours ressentir et l’odeur du feu de camp reste imprégnée dans mon chandail. Quelques jours avec un bon ami à parler de tout et de rien. Quelques jours pour t’oublier. Oublier les fous rires, oublier les pleurs, oublier qu’il y a peu de temps, quand tu avais à pleurer, à te réconforter, c’est vers mes bras que tu te tournais. Mes bras qui te serraient du mieux qu’ils le pouvaient, un peu maladroit certes, mais tout de même, présents et prêts à écouter tes moindres peines, tes moindres caprices. Ça me fait encore un sentiment étrange de penser que ce temps est désormais résolu. Il est encore plus bizarre de réaliser qu’un jour, une personne inconnue prendra sûrement la place que tu occupes encore dans mon cœur. Qu’un jour (couleur d’orange) quand je penserai à l’amour, le vrai, l’authentique, ce ne sera plus ton joli visage qui et ton sourire à faire craquer (avec ton petit nez retroussé) qui me viendra en tête.
Malgré tout l’amour que j’éprouve encore pour toi, malgré tout, je sais que je dois avancer. Que les jours d’été, heureux sur le bord de ta piscine hors terre de banlieue tranquille à ne rien faire d’autre que s’aimer paisiblement, sont pour toujours terminés. Devine quoi? La prochaine, elle habitera Montréal, je m’en fais en point d’honneur! Car une chose est sûr, plus jamais je n’aimerais au point de me déplacer à Varennes plus d’une fois par semaine, ça c’est certain, plus jamais…
Am I still mad that you threw up the towel and am I still mad that you give up long before I did?
Of course I am, of course I am… *
*Alanis Morissette, Are you still mad (adaptée)
De façon à vraiment terminer par le début, voici les premières phrases qui ont servies d’introduction au chapitre dont je termine l’épilogue : Ah cette chose appelée la vie. 24 heures après avoir décidé la laisser suivre son cours me voilà en couple. Moi heureux! (14 janvier 2007, 2h10 AM.)