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Gardien! février 28, 2008

Posted by narcissisme in Oh yeah!.
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Yeah, ce soir je vais faire la job typique d’une adolescente de treize ans, je vais garder des enfants qui sont pas de ma famille! Un petit gars de 11 ans et une fille de 10 ans. Qui sait, avec de la chance j’aurai peut-être le droit de regarder la télévision et de me faire du pop-corn pendant que je parle au téléphone avec mon chum Keeeeevin(dit en mettant l’accent sur le eeeee).

Sérieux, je dépanne un collègue de travail à ma mère que sa gardienne lui a fait faux bond!

Bah ça me changera les idées et en plus, je suis persuadé qu’un post drôle et léger sortira de cette soirée. Ça fera pas de tort, non?

En plus, je vais être payé 5$ de l’heure. Jaloux vous me dites?

L’inévitable retour à la réalité février 27, 2008

Posted by narcissisme in C'est la vie!, mélancolie.
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Voilà, l’amour c’est comme du gâteau au chocolat : C’est sucré, gourmand et moelleux. Cependant, ça se mange vite et plus rapidement qu’on n’aurait pu le penser, il n’y en a plus.

La première nuit de solitude, elle n’est jamais agréable. Savoir que l’autre ne partagera plus le même lit, repenser aux bons moments, aux fous rires, à nous deux…

Notre chemin ensemble est terminé. Toi et moi en aurons fait un bon bout. L’inévitable retour à la réalité était attendu; dans la vie, c’est seul qu’on voyage. Par moment, des gens croisent notre route, certains s’accrochent plus longtemps, d’autre, le temps d’une nuit. Mais, à la fin, c’est seul qu’on termine.

Notre histoire, ce n’est pas une grande épopée, ni un roman d’amour à l’eau de rose. C’est juste la vie qui se répète. Rien de plus, rien de moins.  

On s’est embrassés la première fois dans un bar rue St-Paul. Le groupe jouait la *très romantique* chanson Saskatchewan des trois accords. Sans y penser, comme ça, dans un moment de légèreté on a commencé notre route commune. On se sépare devant une pizzeria coin St-Denis et Ontario. Pas de grands décors, pas de grandes phrases.  Nos cheveux pleins de neige, nos yeux pleins de larmes.

Quand c’est fini, je monte vers le nord, tu descends vers le sud. Dos à dos, en direction inverse, la métaphore devient réalité.

Dans le bar, où un ami m’attend, un jeune couple s’embrasse. C’est la vie qui se répète.  

La neige a effacé nos pas, le temps effacera la peine et ton odeur dans mes draps…

 … je la garde auprès de moi une nuit de plus. Demain, au petit matin, je les laverai avec le savon à l’odeur de lavande, tu sais, celui que tu détestais tellement.  

La réaction du mâle. février 26, 2008

Posted by narcissisme in Avec respect je vous emmerde!, C'est la vie!, La femme de ma vie.
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Je ne suis pas de nature violente, en fait, je désapprouve totalement toute forme de violence physique. En théorie…

Je pense fortement qu’il y a des moments qui arrivent dans la vie qui surviennent pour tester nos principes fondamentaux, des moments pour nous cogner contre le mur de nos principes.

Par exemple, quand ta blonde t’annonce qu’a une manifestation utopiste de l’assé à Québec précédé d’un bed-in qui l’est tout autant (ok, ok j’étudie à l’UdeM ça doit être le manque d’oxygène de l’altitude de mon U sur le sommet de la montagne qui me fait penser de façon si peu engagée…) un gars c’est si gentiment proposé pour lui faire une visite guidée de sa salive et a pris l’iniciative, sans consentement, de lui offrir gratuitement cette visite, je suis forcé d’admettre que la première idée m’étant venu en tête à été de faire un coup de téléphone et inviter quelques sombres connaissances à moi d’aller également visiter sa bouche, sans invitation. À la différence près qu’en ressortant, il manquerait une ou deux (ou toutes) les dents du dit très attentionné hôte.

Encore aujourd’hui, malgré le recul, malgré que tous mes sens me disent que cette solution ne pourra régler le problème, malgré que je suis et je reste contre la violence, malgré tout ça, la seule image réconfortante qui me vient à l’esprit est le sourire édenté et dégoulinant de sang de ce minable personnage.

En ce qui porte sur la gent féminine, je ne me fais aucune illusion sur la solidité de la solidarité masculine. On s’entend, le cerveau humain du mâle célibataire se résume à trois choses: manger, baiser et dormir. En alternant. Cependant, j’ai toujours eu l’impression que les limites de l’acceptable étaient qu’une fille qui est en couple, je ne fais pas les premiers pas. Si elle décide que ça n’est pas un problème pour elle, tant mieux! Sinon, bien ce n’est pas plus grave qu’il faut. Je me suis également toujours entouré de gens pensant de la sorte. J’en conviens, j’ai été naïf de penser qu’il s’agissait ici d’une règle non écrite…  

Je ne considère pas ma copine comme ma propriété, elle est libre de ses choix, je suis libre des miens. De plus, elle n’a rien fait de mal (de ce qu’elle me dit et j’ai tendance à la croire, espérons que cette fois je ne suis pas naïf). Alors, pourquoi expliquer que malgré tous mes principes, tout mon calme, la seule chose que j’ai le goût en ce moment est de voir couler le sang de ce petit con? Même après des milliers d’années d’évolution, un mâle reste un mâle, je ne vois pas d’autre possibilité. Tout est réduit à sa plus simple expression : Toi avoir touché ma femme, moi va te casser deux jambes et dents de ta bouche! Pathétique, je sais et j’ai honte de moi.

Pour finir, je trouve encore plus difficile d’accepter de me faire dire que cette pustule puante, cette loque humaine, cet homme que je ne connais rien d’autre que le prénom, est en fait un bon gars qui à fait une erreur et que bien qu’il ne regrette pas son geste, ma copine veut rester ami avec lui. Elle ne me demande pas de moi bien m’entendre avec, mais tout de même, comment même le moins jaloux des hommes peut bien prendre que la femme qu’il aime décide de rester ami avec l’imbécile qui a essayé de la tripoter en toute connaissance de cause? Je me le demande bien…

Malgré tous mes efforts, en ce moment, je ne peux repousser la réaction de mâle stupide et complètement irrationnelle. Voilà, un autre de mes principes que je croyais béton qui s’effrite et tombe en poussière.

 Tout ne peut jamais aller parfaitement bien… À 21 ans, c’est une réalité que je devrai comprendre… En passant, si quelqu’un tombe sur ce post, ne paniquer pas, je ne passerais jamais à l’acte. Seule la représentation de cette personne endurant de grandes souffrances suffit amplement à combler mes bas instincts vengeurs. De plus, j’ai juré à ma copine de lui laisser la vie sauve. Qu’il s’acharne sur quelqu’un par exemple! La où l’homme stupide se différencie de celui intelligent : juste écrire ces quelques lignes a aidé à me calmer. Rester zen et rationnel, c’est la clef (maintenant, il n’a plus qu’un oeil au beurre noir dans ma représentation imagée. C’est une amélioration, non?)

Oh lala… C’est février! février 25, 2008

Posted by narcissisme in C'est la vie!, mélancolie.
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Eh oui, cet infâme temps de l’année est de retour. Ce temps où je dois me retenir de toutes mes forces pour ne pas tout laisser tomber et m’exiler au bout de monde.

De plus, je dois dire qu’en lisant son blogue ça ne m’aide pas à aller bien gentiment à mes cours de mon U snob de la montagne… Je sais que chaque année ça recommence, mais l’année dernière j’ai eu une petite pause. Nouvelle relation, bonheur absolu, etc. qui venant contrebalancer le vent du nord, ce sournois murmure m’incitant  à vouloir partir.

Un peu de patience, je pars 8 semaines, 4 en Inde et 4 en Europe dans un peu plus de trois mois…

 Enfin, une bière avec un bon ami saura calmer l’appel incessant de l’inconnu qui semble si attrayant. Sinon, ya pas quelqu’un qui habite à l’autre bout de la terre qui veut m’inviter quelques mois chez lui ou chez elle? Hihi!

Réponse février 25, 2008

Posted by narcissisme in C'est la vie!.
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J’entends l’UQAM!

 Comme je suis rentré à l’université en tant qu’élève adulte (il me manquait quelques cours pour finir mon dec mais je n’en pouvais plus de l’ambiance du cégep…) l’UdeM me demande de faire 24 crédits dans mon programme actuel avant de faire une demande de transfert.

Bah, c’est mieux comme ça, je n’ai pas de décision à prendre!

Que faire? février 25, 2008

Posted by narcissisme in Qui sait?.
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D’accord, j’ai raté mon retour! (prise 2)

 

Cette fois c’est décidé, je recommence à écrire! J’ai le goût, ça me manque, j’ai absolument rien à dire mais bon je vais écrire pour écrire. De toute façon, je suis le seul à lire ce blogue!

 

Bon, c’est (re)parti!

 Gauche, droite, centre, en haut, en bas…  

Ah ce combat interminable entre ces deux forces, ces deux camps irréconciliables! Bien moi je le vis de façon intérieure, laisser moi vous expliquer.

 

Lorsque je suis rentré à l’université en janvier, après avoir pris une décision trop tardive et fais une demande d’admission qui l’était toute autant, je me suis retrouvé accepté à l’UQAM pour septembre 2008 et à l’UdeM dès janvier. Forcé d’admettre que mon opinion de l’UdeM était à l’époque un peu… … un peu basse, disons. J’ai tout de même décidé de fréquenter cet établissement pour une session pas plus, en attendant de pouvoir aller rejoindre mon rêve, étudier à l’université gauchiste par excellence, l’université du peuple. L’université différente, ouverte d’esprit, bref l’endroit d’étude parfait pour faire mon BAC.

 

Or, le problème est le suivant : après près de trois mois dans le « camp ennemi » j’ai le malheur de constater que bien de mes préjugés étaient (en parti) infondés. Oui bon, effectivement l’UdeM à un cadre plus rigide, oui il est possible de sentir une certaine prédominance de la droite à certains égards, mais rien de tel que ce à quoi je m’attendais. De plus (et j’ai honte de l’avouer) il fait du bien être dans un milieu où je n’ai pas à me préoccuper du déclenchement d’une grève à tout moment.

 

Enfin, dans 15 minutes, je serai si je suis également admis à l’UdeM en sociologie pour l’automne 2008. Si c’est le cas, j’aurai un choix à faire, un choix que de toute ma vie jamais je n’aurais pensé avoir à faire. Est-ce que je veux rester étudiant à l’UdeM et faire mon BAC là-bas ou je vais à l’UQAM, mon rêve de toujours qui semble pâlir de plus en plus par les temps qui courent.

 

À suivre…