jump to navigation

De tous bords, tous côtés novembre 29, 2008

Posted by narcissisme in C'est la vie!, mélancolie.
add a comment

Un florilège de pensées assaille mon esprit, tourbillon continu d’idées défilant sans cesse. Les rencontres fortuites, les lieux divers et les relations qui se tissent autour de mon existence contribuent à mon vague à l’âme des derniers temps.

 

L’envie d’une présence, d’un sourire complice, un éclat de rire partagé, un regard amoureux rempli de tendresse, une main qu’on prend, entrelaçant nos doigts en regardant les flocons de neige danser dans le ciel hivernal, ou, tout simplement l’envie de partager les moments du quotidien.

 

Mais…

 

La peur de se lancer, de s’abandonner corps et âme pour se fracasser en mille morceaux au premier obstacle. Peur de perdre son indépendance tant aimée, d’être captif, enchaîné et soumis aux moindres caprices de l’autre. Peur de perdre la simplicité, la légèreté de l’existence. Peur de se faire si mal, encore une fois.

 

La vie et ses aléas semble toujours trouver le moyen de nous guider vers nos choix, une fois de plus, je vais attendre et faire confiance au chemin que la mienne prendra. Maintenant, il est tard, je suis fatigué et l’inspiration ne me vient plus.

 

So bring on the future, I can handle it!

Pêle-mêle novembre 17, 2008

Posted by narcissisme in C'est la vie!.
add a comment

C’est le début de la fin de session, le début de la fin de ma vie sociale. Hier j’ai travaillé, aujourd’hui j’ai étudié. Joie…

Voici la citation de la semaine, entendue dans un cours:

Deux gars parlent d’une fille déjà en couple qu’ils aimeraient bien coucher avec.

-Mais un chum c’est comme un meuble, ça se tasse!

Bon, quel post innutil, je sais…

Un tout-petit trop grand chandail novembre 12, 2008

Posted by narcissisme in Qui sait?.
1 comment so far

Vêtue d’un moins que rien, un tout-petit trop grand chandail m’appartenant, ses jambes nues révélées, à la recherche d’un livre posé comme par hasard sur la plus haute tablette de ma bibliothèque. Sur la pointe des pieds, le tout-petit trop grand chandail devient soudainement un tout-petit trop court trop grand chandail.

Mes yeux la scrutent malgré moi. Le réalisant, elle me regarde et me souris. Mes défenses flanchent. Tu attrapes le livre et me le déposes dans les mains. Tu veux que je te lise un poème. J’ouvre paroles et en choisit un au hasard. Tu te rapproches et moi, je m’apprête à t’embrasser. Une enivrante tension, celle du premier baiser, flotte dans l’air de la chambre. Il est trop tard pour reculer

Et…

Mon portable se met a vibrer de façon compulsive. J’essaie de l’ignorer, sans succès. L’interlocuteur semble décidé à ne pas le laisser en paix. L’écran grafigné me signale qu’un nombre impressionnant de messages textes m’attendent. J’ouvre le premier, venant de la meilleure amie de la donzelle.

-Make her sleep on the couch!!! I swear!!! She’s special, maybe crazy, lol take your time with her please!!!

Je me retourne vers l’ondine, le moment a passé… Je m’endors à ses côtés en restant bien sage. Une prochaine fois peut-être.