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Par une nuit de début d’automne septembre 14, 2008

Posted by narcissisme in La femme de ma vie, mélancolie.
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Par une nuit de début d’automne, j’étais sur un balcon. Cette nuit, tu étais dans la cuisine. Cette nuit-là, j’ai eu envie de ton corps. Cette nuit-là, j’ai détesté tes paroles. Dans une ruelle, par une nuit de début d’automne, pour la toute première fois, je ne te voulais plus toi, c’est les courbes que prennent ton corps qui me manquaient. Pour la toute première fois, par une nuit de début d’automne.

 

Elle, sa beauté en est une classique. Toi, c’est comment tu te déplace, comment tu courbes tes hanches qui m’ensorcelle toujours.  

 

 

Par une nuit de début d’automne, pour la toute première fois, j’ai réalisé que c’est d’un souvenir que j’étais amoureux. J’ai réalisé que tu n’es plus, que tu n’es plus comme avant. J’ai réalisé que je ne t’aime qu’à l’imparfait. Que je ne t’aime plus au présent.

 

Par une nuit de début d’automne, je suis bien, je vis…

Ce soir septembre 6, 2008

Posted by narcissisme in La femme de ma vie, mélancolie.
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Ce soir, je marche. Ce soir, elle est loin. Ce soir, malheureusement, c’est toi qui me manques. Ce soir, je veux ton corps, je veux ton souffle dans mon cou, je veux le galbe de ton sein dans la paume de ma main. Je veux que tu respires en harmonie avec moi, je veux ta chaleur, je veux tes mains sur mon corps, ta bouche sur la mienne. Ce soir, je veux me blottir contre toi, sentir ton ventre qui se soulève à chaques respirations, je veux la liberté de te dire je t’aime, je veux tes yeux dans les miens.

Ce soir, je veux remonter le temps, revivre le temps bénit des premiers instants. Ce soir, je veux te redécouvrir, oublier que je t’ai connu. Oublier que je connais tous tes défauts, ton caractère, ta personne, oublier que je sais que jamais ça ne marchera. Revenir à cette nuit d’hiver claire comme du cristal et t’embrasser encore une fois pour la toute première.

 

Ce soir je divague, ce soir j’oublie. Ce soir, tu n’es pas là. Demain, il sera trop tard, demain j’aurai retrouvé la raison.

 

Ce soir elle est loin. Ce soir tu me manques… 

août 9, 2008

Posted by narcissisme in C'est la vie!, La femme de ma vie, mélancolie.
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Le bateau a coulé, dans les flots marins il fut emporté, incapable de résister à la dernière vague, l’ultime test.  

 

…et il a fallut que tu sèmes ton odeur dans mes draps propres une dernière fois. Ça aurait été trop facile sinon, n’est-ce-pas?

 

Qui aurait cru que naguère, nos deux corps enlacés flottants au fil de l’eau méditerranéenne ne représentaient pas une éternelle étreinte mais, les derniers balbutiements du vaisseau sur le point de sombrer.

 

Bah allez, assez de métaphores marines, la réalité m’appelle. Life doesn’t always turn out the way you thought it would and you just have to deal with it.

 

En y réfléchissant bien, le voyage, notre voyage…

 

…It was the best way to say goodbye  

 

goodbye…

Lancer son cœur et sa tête sur un mur à grande vitesse avril 5, 2008

Posted by narcissisme in C'est la vie!, La femme de ma vie, mélancolie.
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Fais attention petit… Je sais, je sais… Oui, elle est belle quand elle dort. Je sais, je sais… Oui les courbes que prend son corps quand elle se blottit contre le tien t’envoûtent. Je sais, je sais… La façon dont son nez se retrousse quand elle te sourit réchauffe ton cœur. Je sais, je sais… Quand tu te loges au creux de ses reins, tu as l’impression d’être au sommet du monde. Je sais, je sais… Quand tu pleures dans ses bras, la tête contre son sein, son cœur, rien ne peut t’arriver. Je sais, je sais… Tu l’aimes…

 

Fais attention petit… L’amour, c’est un jeu de grandes personnes. C’est pas pour les mômes comme toi, comme elle. C’est dangereux et ça laisse des traces indélébiles sur les cœurs de grands cons comme le tien. Petit, n’oublie jamais qu’elle ne sait pas ce qu’elle veut. Même quand elle dort, même quand ton corps la sent se blottir contre toi, même quand son nez se retrousse pour te sourire, même quand tu es au creux de ses reins et même quand tu pleures dans ses bras, la tête contre son sein, son cœur. Elle ne sait pas ce qu’elle veut. Rappel-toi petit, quand elle est avec toi, elle n’est avec personne d’autre. Quand elle est avec quelqu’un d’autre, elle n’est pas avec toi. Sans toi, ton amour importe peu. Sans toi, rappelle-toi le petit, sans toi, c’est un autre qui peut se loger au creux de ses reins et qui sait, se tailler une place privilégiée au plus profond de son cœur. Même si tu l’aimes…

 

Quoi petit? Ça fait mal à lire, à écrire? Je sais, je sais… La triste vérité ce n’est jamais beau à voir.

 

C’est la vie petit. Il y a des fois où on fait mal, pour contrebalancer le tout, il y a aussi des fois où c’est quelqu’un qui nous fait mal, qui nous bousille le cœur et la tête. C’est comme ça petit. Je sais, je sais… Tu l’aimes.

 

Tout n’est pas perdu, peut-être qu’un de ces jours, par un beau matin de printemps, un matin où comme celui-ci, tu noirciras des pages de mots, elle arrivera derrière toi et t’embrassera pour vrai. Je sais, je sais… Petit, tu rêves. Il ne faut pas, surtout pas.

 

Petit, un jour tu verras, un jour tu comprendras. Tu ne sais pas aimer, tu aimes mal. Un jour, par un beau matin de printemps, un matin où comme celui-ci, tu noirciras des pages de mots, tu sentiras une présence derrière toi. En te retournant, tu réaliseras qu’il ne s’agissait que tu vent du nord chassant tes idées d’amour éternel, chassant tes peines, chassant tes espoirs. Cette journée, quand elle viendra, tu auras compris. Je sais, je sais… Tu l’aimes.    

 

Petit, tu ne peux rien y changer. Même si tu voulais qu’elle soit aveugle aux charmes des autres, savoir que tu seras le seul à partager son réveil, à brûler ses nuits, tu ne la contrôles pas. Et c’est tant mieux! Mais, petit, il faut t’en souvenir. Toujours le garder dans un coin de ta petite tête, tant qu’elle ne saura ce qu’elle désire, il est possible qu’un autre, plus chanceux que toi, partage son réveil et brûle ses nuits. Petit, petit, arrête de t’en faire avec ces mots, arrête d’y penser. Arrête d’y penser si tu l’aimes. Petit, il y a des moments, comme maintenant, où tu dois laisser le siège de conducteur et t’asseoir derrière, te laisser conduire. Je sais, je sais… Tu l’aimes. Petit, quand on aime trop, on aime mal…

 

Petit, tu arriveras bientôt à cours de papier. Petit, je vais devoir te laisser seul. Tes états d ‘âme immature de gavroche imbécile ne méritent plus que tu gaspilles des arbres pour les écrire.

 

C’est assez petit! Oui, je sais, je sais… Tu l’aimes. C’est bien ta faute, tu dois vivre avec ce poids maintenant. Toi et toi seul…     

La réaction du mâle. février 26, 2008

Posted by narcissisme in Avec respect je vous emmerde!, C'est la vie!, La femme de ma vie.
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Je ne suis pas de nature violente, en fait, je désapprouve totalement toute forme de violence physique. En théorie…

Je pense fortement qu’il y a des moments qui arrivent dans la vie qui surviennent pour tester nos principes fondamentaux, des moments pour nous cogner contre le mur de nos principes.

Par exemple, quand ta blonde t’annonce qu’a une manifestation utopiste de l’assé à Québec précédé d’un bed-in qui l’est tout autant (ok, ok j’étudie à l’UdeM ça doit être le manque d’oxygène de l’altitude de mon U sur le sommet de la montagne qui me fait penser de façon si peu engagée…) un gars c’est si gentiment proposé pour lui faire une visite guidée de sa salive et a pris l’iniciative, sans consentement, de lui offrir gratuitement cette visite, je suis forcé d’admettre que la première idée m’étant venu en tête à été de faire un coup de téléphone et inviter quelques sombres connaissances à moi d’aller également visiter sa bouche, sans invitation. À la différence près qu’en ressortant, il manquerait une ou deux (ou toutes) les dents du dit très attentionné hôte.

Encore aujourd’hui, malgré le recul, malgré que tous mes sens me disent que cette solution ne pourra régler le problème, malgré que je suis et je reste contre la violence, malgré tout ça, la seule image réconfortante qui me vient à l’esprit est le sourire édenté et dégoulinant de sang de ce minable personnage.

En ce qui porte sur la gent féminine, je ne me fais aucune illusion sur la solidité de la solidarité masculine. On s’entend, le cerveau humain du mâle célibataire se résume à trois choses: manger, baiser et dormir. En alternant. Cependant, j’ai toujours eu l’impression que les limites de l’acceptable étaient qu’une fille qui est en couple, je ne fais pas les premiers pas. Si elle décide que ça n’est pas un problème pour elle, tant mieux! Sinon, bien ce n’est pas plus grave qu’il faut. Je me suis également toujours entouré de gens pensant de la sorte. J’en conviens, j’ai été naïf de penser qu’il s’agissait ici d’une règle non écrite…  

Je ne considère pas ma copine comme ma propriété, elle est libre de ses choix, je suis libre des miens. De plus, elle n’a rien fait de mal (de ce qu’elle me dit et j’ai tendance à la croire, espérons que cette fois je ne suis pas naïf). Alors, pourquoi expliquer que malgré tous mes principes, tout mon calme, la seule chose que j’ai le goût en ce moment est de voir couler le sang de ce petit con? Même après des milliers d’années d’évolution, un mâle reste un mâle, je ne vois pas d’autre possibilité. Tout est réduit à sa plus simple expression : Toi avoir touché ma femme, moi va te casser deux jambes et dents de ta bouche! Pathétique, je sais et j’ai honte de moi.

Pour finir, je trouve encore plus difficile d’accepter de me faire dire que cette pustule puante, cette loque humaine, cet homme que je ne connais rien d’autre que le prénom, est en fait un bon gars qui à fait une erreur et que bien qu’il ne regrette pas son geste, ma copine veut rester ami avec lui. Elle ne me demande pas de moi bien m’entendre avec, mais tout de même, comment même le moins jaloux des hommes peut bien prendre que la femme qu’il aime décide de rester ami avec l’imbécile qui a essayé de la tripoter en toute connaissance de cause? Je me le demande bien…

Malgré tous mes efforts, en ce moment, je ne peux repousser la réaction de mâle stupide et complètement irrationnelle. Voilà, un autre de mes principes que je croyais béton qui s’effrite et tombe en poussière.

 Tout ne peut jamais aller parfaitement bien… À 21 ans, c’est une réalité que je devrai comprendre… En passant, si quelqu’un tombe sur ce post, ne paniquer pas, je ne passerais jamais à l’acte. Seule la représentation de cette personne endurant de grandes souffrances suffit amplement à combler mes bas instincts vengeurs. De plus, j’ai juré à ma copine de lui laisser la vie sauve. Qu’il s’acharne sur quelqu’un par exemple! La où l’homme stupide se différencie de celui intelligent : juste écrire ces quelques lignes a aidé à me calmer. Rester zen et rationnel, c’est la clef (maintenant, il n’a plus qu’un oeil au beurre noir dans ma représentation imagée. C’est une amélioration, non?)

Grumble… juillet 30, 2007

Posted by narcissisme in Avec respect je vous emmerde!, La femme de ma vie.
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Il fallait bien payer pour cette petite fin de semaine paisible… Le retour au travail en ce lundi matin sans nuages a été des plus chaotiques. Je suis crevé! En plus la femme de ma vie m’a transmis sa grippe estivale qui depuis une semaine ne veut pas en finir et embêter quelqu’un d’autre que moi. Enfin, il y a pire dans la vie, je pourrais être un sidéen lépreux mourant de faim dans la savane africaine!

 

Allez, parce qu’il le faut bien, je vous emmerde (avec respect cette fois)!   

The vibe gets kind of scary juillet 11, 2007

Posted by narcissisme in La femme de ma vie.
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Premièrement il faut mettre les choses au clair. Ma copine je l’adore, je l’aime et pour dire la vérité, nous pourrions être nommés couple of the year.  

Mais… 

Que c’est compliqué une femme… Le pire c’est réussir à rester diplomate. Par exemple, quelque chose que I’ve been keeping locked away behind my lips et que j’ai jamais oser dire pourrait sonner comme:

-Chérie, je crois vraiment que tu devrais aller consulter un psychologue. Ça aiderait à mieux définir ta relation avec les gens qui t’entourent et arrêter de toujours freak out à la moindre occasion. 

Dans le langage womanably acceptable le même dialogue devrait plutôt sonner comme:

-Ma belle amour chérie, tu semble nerveuse ces derniers temps. Es-tu assurée que tout va bien?

 Et encore! Il faut savoir doser sinon c’est la troisième guerre mondiale qui vient de se déclencher AKA (As known As) forget the sex for at least a week! 

Je ne me souviens plus qui a dit cette phrase (en fait je crois que c’est Woody Allen) : Vivre en couple c’est régler ensemble des problèmes qui ne se présenteraient pas si on vivait seul.

Pour terminer sur une note joyeuse : ah les femmes, can’t live with them. Can’t live without them.  

Allez, je vous emmerde encore et toujours! 

P.S. Vraiment désolé pour le franglais de ce billet. J’avais le goût d’écrire comme je parle et il faut se l’avouer, ma génération est une des premières à être parfaitement bilingue (merci cours d’anglais intensifs tout le long du parcours scolaire). Ça eu comme effet pervers de nous faire emprunter à la langue de Shakespeare beaucoup de constructions de phrases que la rigidité de la langue de Molière ne nous permet tout simplement pas de faire. Too bad, so sad but it’s life!