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Je fonce? décembre 1, 2008

Posted by narcissisme in Qui sait?.
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Tout s’envole, s’égare et s’éparpille autour de moi. L’envi de sauter dans le vide, dans l’inconnu m’attire un peu plus chaque jour. Même si le retour de balancier pourrait faire très mal, même si je ne sais pas si l’inconnu est prête à mon arrivée, plus convaincu que jamais, je fonce droit vers le précipice espérant ne pas tomber une fois que j’aurai sauté.

 

Après mûres réflexions, je suis prêt à prendre l’échec s’il arrive. Je m’en voudrais trop de rater une pareille chance. Suffit que l’inconnu soit prête à accepter l’instant présent comme à ne pas trop s’en faire et pour le reste, je suis d’attaque pour affronter ce qui se passera. Bien ou mal.

 

Il me reste un dernier détail à régler (et faire abstraction d’une odeur récurrente, si douce, qui pour une raison ou une autre trouve toujours le moyen de venir se loger à des endroits où je ne m’y attendais pas) ensuite, je prends mon élan et me prépare à sauter.

 

Qui sait, peut-être m’envolerais-je plus haut et plus rapidement que je ne le pensais.

Un tout-petit trop grand chandail novembre 12, 2008

Posted by narcissisme in Qui sait?.
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Vêtue d’un moins que rien, un tout-petit trop grand chandail m’appartenant, ses jambes nues révélées, à la recherche d’un livre posé comme par hasard sur la plus haute tablette de ma bibliothèque. Sur la pointe des pieds, le tout-petit trop grand chandail devient soudainement un tout-petit trop court trop grand chandail.

Mes yeux la scrutent malgré moi. Le réalisant, elle me regarde et me souris. Mes défenses flanchent. Tu attrapes le livre et me le déposes dans les mains. Tu veux que je te lise un poème. J’ouvre paroles et en choisit un au hasard. Tu te rapproches et moi, je m’apprête à t’embrasser. Une enivrante tension, celle du premier baiser, flotte dans l’air de la chambre. Il est trop tard pour reculer

Et…

Mon portable se met a vibrer de façon compulsive. J’essaie de l’ignorer, sans succès. L’interlocuteur semble décidé à ne pas le laisser en paix. L’écran grafigné me signale qu’un nombre impressionnant de messages textes m’attendent. J’ouvre le premier, venant de la meilleure amie de la donzelle.

-Make her sleep on the couch!!! I swear!!! She’s special, maybe crazy, lol take your time with her please!!!

Je me retourne vers l’ondine, le moment a passé… Je m’endors à ses côtés en restant bien sage. Une prochaine fois peut-être.

 

Vapeurs alcooliques octobre 17, 2008

Posted by narcissisme in Qui sait?.
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Ce soir je suis saoul, ce soir je suis heureux. Ce soir, j’ai trouvé la variable manquante pour VRAIMENT tourner la page. Ce soir, une fille m’a demandé de baiser avec elle. Ce soir, je sais que je n’ai pas un sort qui m’empêche toute action à cause de la précédante.  

 

Ce soir, je vais mieux que jamais! Ce soir, j’ai trouvé une fille qui ne veut que baiser et laisser ma tête tranquille!

Le vent du Nord (Écrit le 23 août) août 23, 2008

Posted by narcissisme in C'est la vie!, Qui sait?.
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Petit murmure sournois qui se glisse par la fenêtre entre ouverte les nuits de fin d’été où on a oublié de fermer les volets, espérant retarder un peu l’arrivé de l’automne. Le vent du nord enchanteur promet mondes et merveilles à qui veut bien le suivre. Jamais incisif, il chuchote promesses et espoir à qui veut bien l’entendre. Se faufilant partout, il ne peut être évité. Parfois, malin, il attend avant de se pointer, sachant que sa prochaine victime l’anticipe, la sachant sur ses gardes. Patiemment, il se met en retrait, il a l’éternité devant lui, le temps joue en sa faveur. Quand nos défenses baissées, érodées par le poids des années finissent par rompre, c’est a ce moment qu’il refait son entrée, une fois de plus, dans notre vie en déroute. Il susurre une mélodie douce à l’oreille de celui l’écoutant.

 Quelques fois, il se loge au bas du dos, donne des frissons. Souffle glacial à peine perceptible, mais si commun. Quand arrive l’automne, il intensifie son emprise chez ceux n’ayant pas encore succombés. Devenant une brise qui souffle avec elle les dernières feuilles des arbres, les derniers souvenirs heureux des âmes. Il se délecte lorsqu’il nous surprend à scruter l’horizon, songeur. Nos moindres soupirs de lassitude le rapproche toujours un peu plus de son but à peine voilé. Plus l’automne avance, plus son étreinte se resserre. Il s’allie à novembre, reste présent jusque dans nos os.

Quand l’envie nous prend de tout laisser, de recommencer à neuf loin d’ci, peut importe où est ici, il sait que sa victoire est proche. Il réussit même à se faire passer comme ami, parfois comme confident. Tous ces secrets murmurés au vent, à soi-même, tous les regards envieux fait à l’horizon infini, il les connaît. Il sait ou frapper, tout en douceur, mais combien efficace. Puis vient le jour de l’abandon. Vient le jour où ne pouvant plus résister à la tentation de sauter dans un train, une voiture ou un avion avec rien de plus qu’un gros sac rempli de morceaux de vies, on abjecte laissant nos espoirs derrière nous. Des morceaux vies passées, un peu de notre présent aussi. Anxieux de les contempler un jour quand ils feront partit d’une existence oubliée, comme les autres objets enfouis dans les profondeurs de son bagage. Une lettre d’amour rédigée sur du papier défraichi par une personne depuis longtemps disparue, un chandail rappelant une première rencontre, un disque avec sa chanson préférée, quelques photos. Rien de bien grand, des bribes de qui on est, de qui on était, jadis.

Sachant qu’il a gagné, il retourne d’où il est venu. La nouvelle vie commence. Les mois, peut-être même les années passent. Le temps est redevenu calme. Pour un moment, on ne voit plus l’utilité de scruter l’horizon infini. Nos soupirs de lassitudes sont remplacés par des sourires, des rires complices et de longs baisers amoureux. Dans le fond de notre esprit, on espère ne jamais le revoir, ne jamais plus l’entendre.

Quand arrive l’automne, on s’assure de verrouiller les fenêtres, de fermer les volets. On ne murmure plus au vent, préférant garder ses pensées pour soi. En sortant, on met un pull en dessous de son manteau pour s’assurer de le garder hors de nos os. La vie continue, les années passent. À chaque automne qui arrive, chaque printemps qui revient, on se surprend qu’il n’ait pas encore tenté un retour. Puis, sans même le vouloir, on l’oubli, on s’abandonne à la vie et à ses plaisirs. À l’amour. Même le mois de novembre semble un peu moins gris.

 À un moment ou un autre, vient une journée de fin d’été particulièrement chaude et ensoleillée. La nuit venue, on oubli de fermer ses volets. Inconsciemment espérant retarder un peu l’arrivée de l’automne. Au petit matin, quand la fraicheur des premières lueurs de l’aube nous réveille en grelottant, c’est alors qu’on réalise notre erreur. C’est alors qu’on sait qu’il est déjà trop tard. À ce moment, un frisson partant du bas du dos envahit notre corps. Il est de retour, il vous connaît, il sait que vous n’avez aucunes chance.

 Par la fenêtre toujours entre ouverte les premières feuilles de l’automne ont commencés à rougir, une brise plus froide que la veille s’engouffre dans la cime des arbres les faisant danser et vous vous faites prendre à fixer l’horizon en murmurant au vent un de soupir de lassitude.

La vie dans une parenthèse mai 23, 2008

Posted by narcissisme in Qui sait?, mélancolie.
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Une parenthèse peut voir naître une histoire parallèle. Entre parenthèse, un petit entre deux. Une pause dans sa vie, une vie dans sa pause. Une parenthèse, c’est la réalité encadrée par de belles balises définies, ce n’est pas la vie. Celle-là, on ne choisit pas de la débuter et si elle suit son court, on ne sait pas quand elle se terminera. C’est un espace de temps, de lieux et de personnes indéfinies dans la grande spirale de la vie. Une parenthèse, on a le contrôle, on choisit de l’ouvrir. Pour se divertir, pour changer, mais pas trop! Quand le besoin de changement, le dépaysement s’estompe, on la ferme. Aussi simple que cela! La vie reprend son cours jusqu’à la réouverture d’un autre accroc dans le texte de notre existence.

 

Et moi, si je n’étais qu’une parenthèse dans la vie des gens? Peut-on, sans même le savoir, jamais être relégué au rang de caractère principal pour les autres. Si je n’étais qu’une personne de passage, qui vient et s’accroche à des personnes qui ne m’ont jamais laissé sortir de ces foutues parenthèses. Si malgré mes efforts, le seul résultat est de rallonger d’une phrase ou deux, de quelques mots, la phrase qui ne valait pas la peine d’être mise, la phrase qui ne colle pas au reste.

 

Peut-être que, effectivement, je ne colle tout simplement pas au reste. Si c’est le cas, peut-être devrais-je songer à vivre à fond le moment éphémère qui m’est offert. Sans questions, sans attentes, juste un beau moment qu’un autre, plus chanceux que moi, aura la chance de partager à long terme. Vivre, même entre parenthèses, c’est tout de même vivre…

Quand les tempêtes seront passées avril 21, 2008

Posted by narcissisme in Qui sait?, mélancolie.
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Quand les tempêtes seront passées, vois-tu, loin à l’horizon, le ciel bleu qui nous attend?

Quand les tempêtes seront passées, regarderas-tu toujours l’avenir avec moi?

Quand les tempêtes seront passées, regarderai-je toujours l’avenir avec toi?

Quand les tempêtes seront passées, que les flots se seront calmés, crois-tu que nous saurons être heureux?

Quand les tempêtes seront passées, que la mer étale reprendra ses droits, notre lit, lui, recommencera-t-il à tanguer?

Quand les tempêtes seront passées, que la nuit cessera d’être menaçante, observerons-nous l’arrivée du jour nouveau saoulés de sommeil, l’emprunte de nos corps encore présente dans les bras de l’autre?

Tant de questions, si peu de réponses…

…Justement, ces questions j’arrête de me les poser

Seul l’avenir peut y répondre…

…Je ne le connais pas

En attendant, advienne que pourra. Elle dort profondément à mes côtés, la vision de la blancheur de sa peau nue me suffit…

…Pour l’instant

Demain, qui sait?…

…Advienne que pourra

Le nombril mars 18, 2008

Posted by narcissisme in Avec respect je vous emmerde!, C'est la vie!, Qui sait?.
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Dans un monde en constante évolution où tout bouge vite, où la frénésie ambiante d’une journée supposément calme réussit à déstabiliser n’importe quel humain, il est facile de se recroqueviller sur soi-même, de fermer les yeux sur ce qui se passe et de fixer la seule chose (ou presque) qui reste accessible : notre nombril.

 

Il est tellement plus réconfortant de croire que la petite personne que nous sommes possède toutes les clefs, toutes les solutions, que MOI je suis totalement autosuffisant. Le problème, c’est quand quelqu’un nous tape sur l’épaule, ça oblige à lever les yeux et regardez autour. On réalise que nous ne sommes pas seuls, que notre précieux nombril et ce qu’on peut bien faire avec a de l’influence, à différents niveaux, sur les personnes qui nous entourent. C’est déstabilisant et soyons francs, il fait franchement chier de savoir que nos actions peuvent aussi faire de la peine aux autres. Que le petit je-me-moi (me. Myself and I)intérieur qui nous habite ne peut faire cavalier seul quand il s’agit de relations interpersonnelles.

 

C’est bien beau le réaliser, mais après il faut apprendre à vivre avec. C’est là que les problèmes continuent.

 

La petite voix peureuse qui nous guide en premier dira de ne pas regarder, que tout n’est que pure fabulation et qu’il faut absolument refermer les yeux avant qu’il soit trop tard. Nombreux sont ceux qui le font, oubliant que pendant un court instant, ils y sont presque arrivés. Ils continuent à projeter leur mélodrame personnel à tous les problèmes de l’existence. Sans le réaliser, ils reprendront la vie en se regardant…

 

 

le nombril.

  

Il arriverait quoi si les gens commençaient vraiment à se soucier des autres pour une fois?

 P.-S. Ça aucun rapport, mais je veux partir maintenant en Inde, je veux plus attendre au 1er juin!!!!

Question éthique mars 3, 2008

Posted by narcissisme in Qui sait?.
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Mon soudain changement de statut social a apporté son lot de questionnements. Plus particulièrement, je me pose des questions sur l’amour, le sexe et l’amitié, mais surtout comment mélanger les trois sans créer une catastrophe?

De fil en aiguille, j’en suis venu à réfléchir sur la possibilité et la faisabilité de coucher avec une (ou des!) amie (s) sans détruire l’amitié qui nous unit. Est-il possible pour deux amis de rester les mêmes en couchant ensemble?

Après un moment à jongler avec les différents scénarios dans une telle situation, j’en suis venu à la conclusion que oui il est possible de le faire, mais 5 règles très strictes doivent être respectées :

  1. Les deux doivent être célibataires. Pas d’exception ici, c’est la règle de base.
  2. Les deux doivent être des amis qui essayent d’être amants et non des amants qui essayent d’être amis. Il est primordial, pour préserver l’amitié, que les deux restent amis avant tout le reste!
  3. Il doit être clair qu’aucune des deux personnes ne doit être amoureuse de l’autre. Le sexe et l’amour sont deux choses totalement différentes et si un est amoureux, obligatoirement ce n’est plus une relation que physique, mais également « sentimentale » et cela doit être évité au plus haut niveau. L’amour complique tout, c’est connu!  
  4. La « relation » doit pouvoir être interrompue à tous moments par l’un ou l’autre pour n’importe quelle raison. Pas de discussion possible! Les deux personnes sont d’abord des amis, le fait de coucher ou non ensemble ne change rien à cela.
  5. Pour finir, il est primordial de continuer à se voir en amis, faire autre chose que juste baiser. Ici, c’est le plus délicat. Il faut faire d’autres activités que la baise sans toutefois tomber dans le « pattern » de couple. Ce n’est pas le type de relation recherchée.

Voilà, quand toutes ces règles sont comprises et accepté, je crois qu’il est possible de coucher avec une amie sans tout détruire ce qu’il y avait déjà entre les deux.

Je vais publier bientôt mon post sur ma soirée de gardiennage et ma « night out » à Québec!

Que faire? février 25, 2008

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D’accord, j’ai raté mon retour! (prise 2)

 

Cette fois c’est décidé, je recommence à écrire! J’ai le goût, ça me manque, j’ai absolument rien à dire mais bon je vais écrire pour écrire. De toute façon, je suis le seul à lire ce blogue!

 

Bon, c’est (re)parti!

 Gauche, droite, centre, en haut, en bas…  

Ah ce combat interminable entre ces deux forces, ces deux camps irréconciliables! Bien moi je le vis de façon intérieure, laisser moi vous expliquer.

 

Lorsque je suis rentré à l’université en janvier, après avoir pris une décision trop tardive et fais une demande d’admission qui l’était toute autant, je me suis retrouvé accepté à l’UQAM pour septembre 2008 et à l’UdeM dès janvier. Forcé d’admettre que mon opinion de l’UdeM était à l’époque un peu… … un peu basse, disons. J’ai tout de même décidé de fréquenter cet établissement pour une session pas plus, en attendant de pouvoir aller rejoindre mon rêve, étudier à l’université gauchiste par excellence, l’université du peuple. L’université différente, ouverte d’esprit, bref l’endroit d’étude parfait pour faire mon BAC.

 

Or, le problème est le suivant : après près de trois mois dans le « camp ennemi » j’ai le malheur de constater que bien de mes préjugés étaient (en parti) infondés. Oui bon, effectivement l’UdeM à un cadre plus rigide, oui il est possible de sentir une certaine prédominance de la droite à certains égards, mais rien de tel que ce à quoi je m’attendais. De plus (et j’ai honte de l’avouer) il fait du bien être dans un milieu où je n’ai pas à me préoccuper du déclenchement d’une grève à tout moment.

 

Enfin, dans 15 minutes, je serai si je suis également admis à l’UdeM en sociologie pour l’automne 2008. Si c’est le cas, j’aurai un choix à faire, un choix que de toute ma vie jamais je n’aurais pensé avoir à faire. Est-ce que je veux rester étudiant à l’UdeM et faire mon BAC là-bas ou je vais à l’UQAM, mon rêve de toujours qui semble pâlir de plus en plus par les temps qui courent.

 

À suivre…

De la visite novembre 20, 2007

Posted by narcissisme in Qui sait?.
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J’ai pris du recul, j’ai cessé d’écrire. Mais comme un junky en manque, le contact de mon imagination en symbiose avec mes doigts qui le sont eux-mêmes avec le clavier me manquait…

I guess I’m back.